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LIVE2AFRICA : Soutien panafricain au Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine (UA-BIRA) pour un développement durable de l’élevage comme moyen de subsistance en Afrique

© European Union & Natalia Lazarewicz
© European Union & Natalia Lazarewicz

Contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à la croissance économique et à la création de richesses en Afrique en soutenant le Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine (UA-BIRA) dans le renforcement des capacités systématiques des acteurs continentaux, régionaux et nationaux du secteur de l’élevage.

Plus de 350 millions de personnes en Afrique, soit environ un tiers de la population du continent, dépendent actuellement directement de l’élevage.

Les décideurs politiques africains reconnaissent de plus en plus la nécessité d’accroître la production animale durable sur le continent afin de répondre à la demande croissante des consommateurs en protéines animales. Des initiatives sont déjà en cours afin d’accroître le volume et la valeur des exportations de bétail des pays exportateurs de bétail de l’Afrique australe et de la Corne de l’Afrique, d’autres pays cherchant à se joindre à ce commerce et à élargir le commerce intracontinental de bétail et de produits d’origine animale depuis les zones de production vers les centres de consommation.

Cette action contribuera de manière significative aux objectifs du programme sur la croissance et la transformation accélérées de l’agriculture en Afrique à l’horizon 2025, adopté par les chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA) à Malabo en 2014. Cette action aura pour objectif de : garantir qu’au moins 30 % des ménages agricoles/pastoraux résistent aux chocs ; augmenter la productivité ; réduire les pertes après récolte ; créer des emplois tout au long de la chaîne de valeur de l’élevage ; renforcer les partenariats public-privé ; et favoriser le commerce régional. Le Bureau interafricain des ressources animales de l’UA (UA-BIRA) a élaboré des stratégies en matière d’élevage avec le concours des États membres, renforçant l’argument selon lequel les gouvernements nationaux doivent augmenter leur niveau d’investissement dans le secteur de l’élevage. Cette initiative s’aligne sur l’opportunité offerte par la déclaration de Malabo dans laquelle les gouvernements nationaux se sont à nouveau engagés à allouer au moins 10 % de leur budget annuel au soutien du secteur agricole.

Ce projet est financé par l’Union européenne (UE) dans le cadre du programme d’action annuel 2016 du Programme panafricain au titre de l’instrument de coopération au développement (ICD).

Live2Africa entend soutenir la transformation du secteur de l’élevage en Afrique en vue de contribuer davantage à un développement socio-économique, écologiquement durable et résilient au changement climatique ainsi qu’à une croissance équitable. L’objectif spécifique consiste à renforcer la capacité systémique des acteurs continentaux, régionaux et nationaux du secteur de l’élevage pour une transformation durable du secteur de l’élevage d’un point de vue économique, écologique et social.

Le programme Live2Africa soutient la stratégie de développement de l’élevage en Afrique au moyen des activités suivantes :

  • Coordination au niveau continental/interrégional/transfrontière : par exemple, mise en place des groupes de travail techniques de la plate-forme d’engagement ;
  • Partage des enseignements tirés et gestion des connaissances : par exemple, établissement de rapports de suivi et d’évaluation indiquant les domaines de réalisation, les défis, les perspectives émergentes, etc., et diffusion des meilleures pratiques et des enseignements tirés aux parties prenantes ;
  • Orientations politiques : par exemple, diffusion de notes d’orientation aux décideurs, notes d’informations sur les politiques lors des réunions des parties prenantes ;
  • Facilitation des positions communes : par exemple, facilitation de l’élaboration de positions communes par des experts techniques compétents ;
  • Suivi et évaluation, contrôle de la qualité, renforcement des capacités grâce à des formations sur des questions techniques spécifiques, la transformation et des réformes institutionnelles : par exemple, révision et renforcement des politiques et de la législation.