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Initiative de politique et de régulation pour l’Afrique digitale (PRIDA)

Contribuer à promouvoir un haut débit universellement accessible et abordable sur l’ensemble du continent en facilitant l’utilisation efficace et harmonisée du spectre et en harmonisant les cadres politiques, juridiques et réglementaires mesurables en matière de TIC/télécommunications.

En un coup d’oeil

Budget total: 
€ 8 000 000
Contribution de la Commission européenne: 
€ 7 500 000
Plan d’action anuelle: 

L’infrastructure des technologies de l’information et de la communication (TIC) en Afrique s’est considérablement développée au cours de ces dernières décennies. Toutefois, par rapport à d’autres continents, l’Afrique est toujours à la traîne, par exemple en termes de disponibilité d’un accès à haut débit disponible et à un prix abordable. Des services TIC généralement accessibles et abordables ont le potentiel de générer des bénéfices tels que des marchés plus compétitifs, une croissance sociale inclusive et un développement plus équitable, conformément à la feuille de route adoptée lors du 4e Sommet UE-Afrique et au Programme indicatif pluriannuel 2014-2017 (voir composante 4.4. infrastructure).

Ce projet est financé dans le cadre du programme d’action annuel 2017 du Programme panafricain au titre de l’instrument de coopération au développement (ICD).

L’Initiative de politique et de régulation pour l’Afrique numérique (PRIDA) vise à promouvoir un haut débit universellement accessible et abordable sur l’ensemble du continent pour libérer le potentiel futur des services basés sur l’internet. Son objectif spécifique consiste à créer un cadre juridique et réglementaire plus harmonisé pour l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) en vue du développement social et économique, en mettant l’accent sur la promotion du marché du spectre en Afrique.

Les principales activités indicatives s’articulent autour de trois piliers :

  • Une utilisation efficace et harmonisée du spectre : amélioration de la répartition du spectre sur la base des meilleures pratiques internationales et des termes et conditions pour l’octroi d’autorisations d’utilisation du spectre, amélioration de la prévisibilité de la tarification du spectre et alignement sur les meilleures pratiques internationales, accroissement de la coopération en matière de traitement du brouillage préjudiciable, renforcement de l’acceptation du concept et des modèles économiques de l’internet des objets et de la sensibilisation à ce concept et à ces modèles, renforcement des capacités des agences nationales des fréquences ;
  • Harmonisation des cadres politiques, juridiques et réglementaires mesurables en matière de TIC/télécommunications : élaboration d’une méthodologie de suivi et d’évaluation des cadres législatifs et réglementaires en matière de TIC et de télécommunications à l’échelle du continent, renforcement de la coopération continentale entre les autorités nationales de régulation des télécommunications, sensibilisation à l’utilisation transversale des TIC (politique) par les autorités publiques et la société civile ;
  • Participation active des décideurs politiques africains au débat mondial sur la gouvernance de l’internet : évaluation de la situation au niveau continental, recensement des défis qui se posent à la participation africaine et des synergies entre les initiatives, renforcement du Forum africain sur la gouvernance de l’internet et examen de la création d’un cadre portant sur un « centre stratégique numérique » qui se chargerait de fournir une assistance à la demande aux négociateurs africains.