You are here

Contribuer au Programme commun du FNUAP et de l’UNICEF sur les mutilations génitales féminines (MGF) – Phase 2

© UNFPA Ethiopia - Meron Negash
© UNFPA Ethiopia - Meron Negash

Contribuer à l’abandon complet des mutilations génitales féminines, une violation des droits des jeunes filles et des femmes.

Cette action soutiendra les efforts visant l’abandon des mutilations génitales féminines (MGF), une pratique néfaste qui persiste dans un certain nombre de pays africains, au moyen d’une approche globale. La capacité de cette approche à générer également des résultats en termes de diminution des mariages d’enfants et d’autres pratiques,qui démontrent l’inégalité entre les hommes et les femmes, a été prouvée. Dans le cadre de cette action, l’Union européenne (UE) apporte une contribution à la phase 2 du Programme commun de l’UNFPA et de l’UNICEF qui vise à accélérer l’abandon des MGF. Le Programme commun se concentre sur 16 pays africains et le Yémen (y compris sa population africaine) et explore des approches novatrices visant à déconstruire les normes sociales qui permettent aux MGF de se perpétuer dans de nombreuses communautés et à galvaniser la nouvelle norme sociale consistant à « préserver les jeunes filles ».

Ce projet est soutenu par l’UE dans le cadre du programme d’action annuel 2015 du Programme panafricain au titre de l’instrument de coopération au développement (ICD).

L’objectif général du projet est de contribuer à l’abandon complet des mutilations génitales féminines, une violation des droits des jeunes filles et des femmes. L’objectif spécifique est de contribuer à une réduction estimée à 40 % de la pratique chez les filles âgées de 0 à 14 ans dans au moins 5 pays sur les 8 pays d’accélération, avec au moins un pays déclarant l’abandon total des MGF à la fin du programme.

Les activités du projet sont axées sur deux niveaux principaux d’actions :

  • Au niveau continental et régional : renforcer les capacités de la Commission de l’Union africaine en matière de suivi des progrès réalisés en termes d’abandon des MGF dans les pays participants au programme, de partage des connaissances et de sensibilisation des parties prenantes (continentales, régionales, nationales et locales) aux risques liés aux MGF et les approches fondées sur des données probantes pour lutter contre les MGF, etc. ;
  • Au niveau national et communautaire : soutenir les capacités des systèmes et services nationaux et décentralisés (santé, protection juridique et sociale, protection de l’enfance), les activités d’autonomisation des jeunes filles, des adolescentes et des femmes en facilitant l’accès aux compétences nécessaires à la vie quotidienne et aux activités de subsistance ainsi que les initiatives de microfinancement, etc.